dimanche 31 juillet 2016

LE PLOMB DE SONDE, INDISPENSABLE AUX MARINS DE L'ANTIQUITE


Roland Chassain, le Maire des Saintes-Maries-de-la-Mer, Président du Parc Naturel régional de Camargue, aime l’archéologie et soutient les fouilles sous-marines menées au large de la Camargue par Luc Long (DRASSM) et son équipe (2ASM). A la rencontre de l'équipe au cours d'un déjeuner à bord du bateau de fouille Liberty III, en compagnie de Sébastien Attias, responsable du pôle élevage de la Chambre d’Agriculture départementale des Bouches-du-Rhône, il a pu examiner un plomb de sonde romain récemment découvert qui permettait aux navigateurs de mesurer la hauteur d’eau sous le navire et de connaître la nature du fond (sable, roche, herbier). Un peu de suif ménagé dans la cavité creuse de l’objet en forme de cloche piégeait et capturait des éléments du fond marin, bribes d’herbier, grains de sable... Ainsi, devant les Saintes-Maries-de-la-Mer, cet instrument permettait aux marins antiques de se frayer plus facilement un chemin entre les bancs de sable pour atteindre l’embouchure du Rhône.


Cahier de fouille, dessins de Luc Long, découverte du premier plomb de sonde devant les saintes, en 2011 et Utilisation d’un plomb de sonde à la manière des marins grecs sur les décors à figures noires ©L.Long
Roland Classain et Sébastien Attias examinent un plomb de sonde romain lors d’un déjeuner à bord du bateau de fouille, le Liberty III  ©L.Long
La visibilité sur les épaves antiques est toujours aussi mauvaise en Camargue, avec une visibilité de 40 cm, ici une concrétion métallique sur une épave chargée de barres de fer romaines  © G.Spada  

LE PLOMB DE SONDE, INDIPENSABLE AUX MARINS DE L'ANTIQUITE


Roland Chassain, le Maire des Saintes-Maries-de-la-Mer, Président du Parc Naturel régional de Camargue, aime l’archéologie et soutient les fouilles sous-marines menées au large de la Camargue par Luc Long (DRASSM) et son équipe (2ASM). A la rencontre de l'équipe au cours d'un déjeuner à bord du bateau de fouille Liberty III, en compagnie de Sébastien Attias, responsable du pôle élevage de la Chambre d’Agriculture départementale des Bouches-du-Rhône, il a pu examiner un plomb de sonde romain récemment découvert qui permettait aux navigateurs de mesurer la hauteur d’eau sous le navire et de connaître la nature du fond (sable, roche, herbier). Un peu de suif ménagé dans la cavité creuse de l’objet en forme de cloche piégeait et capturait des éléments du fond marin, bribes d’herbier, grains de sable... Ainsi, devant les Saintes-Maries-de-la-Mer, cet instrument permettait aux marins antiques de se frayer plus facilement un chemin entre les bancs de sable pour atteindre l’embouchure du Rhône.


Cahier de fouille, dessin de Luc Long, découverte du premier plomb de sonde devant les saintes, en 2011 et Utilisation d’un plomb de sonde à la manière des marins grecs sur les décors à figures noires ©L.Long
Roland Classain et Sébastien Attias examinent un plomb de sonde romain lors d’un déjeuner à bord du bateau de fouille, le Liberty III  ©L.Long
La visibilité sur les épaves antiques est toujours aussi mauvaise en Camargue, avec une visibilité de 40 cm, ici une concrétion métallique sur une épave chargée de barres de fer romaines  © G.Spada